Quand j’etais en premiere
J’etais parti en croisiere
Rien alors ne presageait
Que j’allais la rencontrer
Elle etait sur le pont a l’arriere
Accoudee a une barriere
Elle me souriait
Et le ciel me semblait crouler
Son sourire, je me damnerai
Pour le comptempler jusqu’a l’eternite
Je fermais les paupieres
Pour convenir que je ne revais guere
Elle s’etait alors approche
Et le temps s’etait envole
Comme un petale un jour d’orage
Emportant tout l’equipage
Il ne restait plus qu’elle
Et ce sourire sempiternel
On ne peut plus sensuel
Qui desarme les coleres les plus cruelles
Ses yeux refletaient
Le beau ciel etoile
Quel miroir! Quelle beaute!
On s’etait instantannement embrasses
Le temps s’etait une nouvelle fois fige
Vaincu pour quelques minutes d’eternite
Puis repartit hesitant
Au ryhtme haletant
De nos respiration melees
Mon reveil s’est soudainement declenche
Oui, c’etait trop beau pour etre vrai
J’en ai pleure
Je ne voulais pas me reveiller
Je ne voulais pas la quitter
Je voulais continuer a rever
Dans les bras de Morphe
Je sortit prendre un bol d’air frais
Au bas de la rue escarpee en lacet
Elle etait la, elle m’attendait
Son beau sourire a la clef |